[ Narrateur - Kiyomi]
Le bus s'arrêta à mon arrêt, je descendis et ouvris mon parapluie transparent pour me couvrir de la neige, je traversais le passage piéton pour aller de l'autre côté du trottoir où se trouvait l'université dans laquelle je m'étais inscrite, je marchai parmis des arbres effeuillés enneigé de la tête au pied. Je continuai à marcher, lorsque j'entendis un bruit de claqueçon, je détournai le regard pour voir ce qui se passait quand je me rendis compte que j'étais en plein milieu de la route et que le feu était vert pour les voitures, la voiture arrivait à tout vitesse sur moi, je pris peur. Je voyais au loin le conducteur perdre le contrôle du véhicule, je me protègeai ne sachant pas quoi faire d'autre que de m'accroupir comme une idiote, je me sentis être projetter à quelques mètres plus loin, mon corps tomba raide sur le sol froid, j'émis un hurlement de douleur, j'ouvris les yeux, me tortillant dans tous les sens pour me lever, un jeune homme était à côté de moi, les deux sacs que je tenais il y a quelques minutes s'étaient ouvert laissant certains de mes vêtements s'éparpillés sur le sol, je me précipitai de les ramasser. Un jeune grand habillé tout en noir se tenait debout devant moi, je me relevai, j'aperçus la voiture qui s'était arrêté nette, je regardai de nouveau le jeune homme devant moi, je rangeai mes affaires, celui-ci ne m'aida pas. Il me fixa droit dans les yeux, sa silhouette était imposante et ses vêtements sombres lui donnait un aspect strict et distant, la froideur de son regard me glaça les os, il me tendit mon bracelet qu'il tenait à la main, je le lui pris des mains.
Moi: Arigato.
Lui: Vous devriez faire plus attention, ce n'est pas pratique de marcher la tête baisser.
Moi: Sumimasen, de vous avoir mis en danger.
Lui: C'est vous qui étiez en danger, pas moi.
Moi ( m'inclinant): Arigato de m'avoir sauver.
En me relevant il était déja parti.J'entrai dans l'enceinte où un nombre fou d'étudiants discutaient, parlaient, rigolaient, d'autres se connaissaient depuis plusieurs années et entamer une seconde année ou troisième et il y a ce qui vienne d'arriver et qui ne connaisse pas les endroits, je fermai mon parapluie et regardait autour de moi, cette université était immense, je marchai la tête en l'air observant la grandeur de l'université, je m'avançai timidement vers la reception, une femme vînt pour m'acceuillir.
Receptionniste: Konnichiwa, que puis-je faire pour vous ?
Moi: Je cherche la chambre 213.
Receptionniste: Quel dortoir ?
Moi: Dortoir numéro 5.
Receptionniste (m'indiquant): Oh, vous devez prendre ce couloir puis vous dirigez vers la gauche, vous trouverez un grand jardin, vous le traversez puis il y aura un deuxième bâtiment, celui des internes, ensuite quand vous serez à l'intérieur, vous prendrez à gauche en passant les quatres halls des dortoirs et vous serez arriver.
Moi ( mentant): Oui, arigato, j'ai compris.
Receptionniste: Doitashimashite.
Je commençais ma chasse au trésor, cette université était un labyrinthe, je ne m y retrouvais pas, heureusement j'avais pris un plan avec discrétion lorsque j'étais à la réception, je déballai le plan et le suivit à la lettre, j'arrivais devant un grand hall, je soupirai, je mis le plan devant moi et continuai à marcher en parlant toute seule, un groupe de fille passa, je reconnus Naoki, ma cousine.
Moi ( l'interpellant): Naoki-chan !
Elle se retourna, elle courut vers moi aussitôt et me serra dans ses bras, elle semblait tellement heureuse de me voir, elle me caressa les cheveux les larmes aux yeux, elle me souria puis me serra une seconde fois dans ses bras.
Naoki: Kiyomi-chan ! Tu m'as manqué, tellement manqué, petite soeur.
Moi ( riant): On a le même âge. Baka !
Naoki: Et alors ? Je suis comme même plus vieille que toi de deux mois.
Elle interpella ses amies qui vînrent nous rejoindre.
Naoki ( à ses amies): Chihori, Chizuko, je vous présente Kiyomi, ma cousine.
Ses amies: Ohayo Kiyomi-san.
Moi ( m'inclinant): Hajimemashite.
Naoki: Qu'est ce que tu fais ici ?
Moi: Oh, je me suis inscrite ici pour continuer mes études et je me suis inscrite au campus.
Naoki: Majide ?
Moi: Hai, et toi ?
Naoki: Watashimo, j'étudie ici, demo je ne suis pas dans le campus, il y a seulement Chihori et Chizuko. Je suis en deux année maintenant.
Moi: O iwai no kotoba !
Naoki: Arigato. Sinon où est-ce que tu vas ?
Moi: Je cherche le dortoir numéro 5.
Naoki: Gomene, je n y connais rien à ses dortoirs.
Chihori ( levant la main): Je veux bien l'accompagner, je suis aussi dans le dortoir 5.
Chizuko: Ben vas-y.
Naoki: On se retrouvera à la cafétaria ce midi, ne ?
Chihori: Ok.
Naoki: Perds pas ma cousine.
Chihori: Promis.
Chihori me montra la route pour aller au dortoir.
Chihori: C'est quoi le numéro de ta chambre ?
Moi: 213.
Chihori devient cramoisi.
Moi: Kun haii kibun desuka ?
Chihori ( reprennant ses esprits): Oui, ça va...demo la chambre 213 est particulière.
Moi: Nande ?
Chihori: Tu partages ta chambre avec Kataga Kanzaki.
Moi: Je sais pas, c'est qui lui ?
Chihori: Kataga Kanzaki est le fils du fondateur de cette université et le légitime héritier, demo Kataga-kun est un monstre, il est étrange, il parle pas beaucoup et lorsqu'il parle il est blessant, méchant et il se croit supérieur aux autres.
Moi ( prenant peur): Ok, je vois...je vais faire attention.
Nous arrivâmes près de la porte, je pris les clés puis ouvrit la porte, une odeur de jasmin me parviennait, je respirais lentement, cette chambre était propre et les affaires étaient soigneusement ranger, la fenêtre était ouverte pour aéré la pièce, nous pénétrâmes dans la chambre bouche bée.
Moi: C'est magnifique.
Chihori ( surprise): Oui, je n'ai jamais vu une chambre aussi bien rangé, surtout celle d'un garçon, même celle de ma soeur et moi n'est pas aussi bien rangé.
Je me dirigeai près du bureau où reposait des livres et quelques écrit, je feuilletai quelques pages d'un livre que j'adorais quand la voix d'un jeune homme résonna, je sursautai faisant tomber le livre, je restai tétanisé, ce jeune homme était celui qui m'avait sauvé tout à l'heure, il entra dans la chambre me fixant droit dans les yeux
Lui: Qu'est ce que vous faites ici ?
Chihori ( répondant à ma place): Elle est ta nouvelle coloc'.
Lui ( à Chihori): Elle a une bouche, elle peut parler, ne ? Maintenant dégage.
Chihori ( haussant le ton): Ne parle pas comme un chien.
Lui ( s'énervant d'un ton tranchant): Chihori je t'ai dit de te barrer, ( menaçant) tu veux que je te fasse un dessin peut-être ?
Chihori ( prenant peur): Non ça ira, je m'en vais Kanzaki.
Elle courut vers l'extérieur, le jeune homme ferma la porte, il s'avança dangereusement de moi puis ramassa le livre qui était à mes pieds. En se relevant il était à quelques centimètres de mon visage.
Kanzaki: Ton lit, il est en haut. La prochaine fois évite de toucher à mes affaires, j'ai HORREUR de ça.
Moi ( timidement): Gomenasai.
Kanzaki: Tu veux bien m'excuser, j'aimerais prendre mes affaires mais ton corps m'en empêche.
Je me décalai pour qu'il puisse prendre ses affaires, il mit ses affaires dans son sac et s'en alla mais il fit tomber un cahier, je le ramassai et lui courus après, je l'arrêtai à le tenant le bras.
Moi ( essouflé): Chotto matteo Kanzaki-san.
Il se tourna vers moi, son regard me transperçait, pendant un instant le temps c'était arrêté, je pouvais voir à travers se yeux de la triste et de la douleur, je sentis mon coeur chaviré à l'intérieur de ma poitrine, je lui tendis son livre.
Moi: Tu as fait tomber ton livre.
En le prenant ses mains frôlèrent les miennes, des frissons me parcourirent, il prit son livre, il me regarda intensément puis s'en alla sans dire merci, je ne savais pas pourquoi je me sentis rougir, je ne m'étais jamais sentis comme ça auparavant. Après m'être installer, je me préparai d'aller en cours, pour ma première heure j'avais photographie en plein air, je sortis en courant de la chambre en prenant soin de faire la porte, je courais en direction du jardin, quand je suis arrivée, tout le monde était prêt, le professeur expliquait ce qu'il fallait faire, j'arrivais devant eux toute essouflé mon appareil au cou.
Moi: Gomenasai sensei.
Le professeur: Dépêchez-vous de rejoindre les autres.
Mes camarades se tenaient debout en troupe, je me faufilai dans les rangés quand Chihori me fit signe de venir auprès d'elle.
Chihori: Ca va ?
Moi: Hai, je suis juste stupide, je n'ai pas vu l'heure passée.
Le professeur ( m'interpellant): Mademoiselle, là-bas, quel est votre prénom ?
Moi: Moi ?
Le professeur: Oui vous.
Moi: Otada Kiyomi desu.
Le professeur: Approchez-vous.
Je m'avançai vers lui, il m'ordonna de me mettre à côté de lui, j'excutai ce qu'il me demanda.
Le professeur: Bien, alors maintenant mettez-vous en équipe de deux, vous devez prendre des photos et faire une maquette avec des descriptions de chaque photo et pour terminer me faire un album phtos qui ait un sens, les photos doivent raconté ce qui se passe. C'est clair ?
Nous tous: Hai, Sensai.
Le professeur: Sorekara, GO !
Chihori ( venant vers moi): Alors tu te mets avec moi ?
Moi ( souriant): Oui, bien sûr.
Chihori: Tu sais faire des photos, parceque moi je suis nulle.
Moi: Hai, ma mère m'a apprit la photo.
Chihori: Cool. Elle est où ?
Moi ( tristement): Elle est morte.
Chihori ( gênée): Gomene, je suis indiscrète parfois, j y peux rien, sumimasen.
Moi: Ce n'est rien, ça arrive, on mourira tous un jour où l'autre.
Chihori: Oui, malheureusement, mais si je meurs, j'aimerais mourir près de la personne que j'aime.
Je commençais à prendre des photos de certaines personnes et du paysages, je tournai mon objectifs vers Chihori et j'aperçus au loin Kanzaki, il prenait en photos des arbres complètement dépouillés, je me demandai de quoi parlerais ses photos, je le pris en photo quand celui-ci se tourna vers moi et me vit, je baissai mon objectif, il m'observai de loin, je me sentis rougir puis il me prit en photo, enfin je crois que c'est moi, Chihori écarquilla les yeux voyant que Kanzaki et moi nous nous observions.
Chihori: Oublie ça tout de suite Kiyomi-san, Kanzaki est mauvais, ce n'est pas un garçon à fréquenter. En plus, il a déja une copine.
Moi: Vraiment ?
Chihori (insistant): Oui, il en a une.
Moi ( déçue): Dommage...il est bizarre, je sais pas y a un truc en lui qui m'intrigue.
Chihori: De toute façon chez Kataga Kanzaki tout est bizarre. Allez viens, et oublie cette idée.
Le midi sonnait enfin, je mourrais de faim et mon ventre n'avait cesser de gargouiller durant les deux dernières heures, Naoki, Chizuko, Chihori, Iruma, Hiro et Shoji mangions ensemble, Naoki m'avait présenté à tous ses amis, Iruma était un grand écrivain amateur dans une école spécialisé, Hiro et Shoji était guitariste et batteur dans un groupe, Chizuko veut être comptable mais hésite entre son passe-temps favori la peinture alors que Naoki est professeur de danse et de chant à mi-temps. Nous étions tous à peu près dans la même université d'arts avec des rêves diffrents, et moi ma seule motivation et la musique et la photo. Nous discutions de tout et de rien quand un groupe fit une entrée majestueuse, Kanzaki était accompagné de deux garçons et de deux filles, ils s'intallèrent à une table près de la nôtre, Kanzaki s'avança vers notre table.
Kanzaki ( d'une voix grave): Bonjour.
Iruma: Qu'est ce que tu veux ?
Kanzaki ( ignorant Iruma, s'adressant à Naoki): Tu as ce que tu me dois ?
Naoki: Tu crois pas que ce n'est pas le bon moment pour en parler ?
Kanzaki: Pour moi si.
Naoki: Commence pas à me faire chier avec ça, on est pas tous comme toi, riche jusqu'au bout des ongles.
Kanzaki ( rire ironique): Parle pour tes amis, mais pas pour toi, tu as refusé l'héritage de tes parents.
Naoki: Ca ne te regarde pas.
Kanzaki: Je crois que j'ai touché un point faible.
Iruma ( se levant en colère): Maintenant dégage.
Kanzaki ( d'un ton amusé"): Ouh, j'ai peur.
Ils s'apprêtaient à se battre quand Chizuko se mit entre eux.
Chizuko: Iruma, calme toi, s'il te plait.
Iruma: Lache-moi Chizuko, je vais le buter.
Kanzaki ( le provoquant): Allez écoute ta copine.
Iruma ( hurlant): Je vais t'allumer enfoiré.
Kanzaki: Ben viens.
Naoki alla en face de Kanzaki et se palnta devant lui, elle lui murmura quelques mots et celui-ci alla tranquillement s'assoir avec ses amis.
Les cours s'étaient achevé à 13h30, je décidai de retourner dans ma chambre pour terminer de classer mes affaires, en rentrant Kanzaki était sur son lit avec une fille en train de se bécoter, je sentis un pincement au coeur sans savoir pourquoi.
Moi (détournant les yeux): Gomene.
Ils s'arrêtèrent brusquement en entendant le son de ma voix, Kanzaki soupira en me voyant, il reboutonna sa chemise, la fille était en soutien-gorge et m'observa méchamment.
La fille: Kanzaki, c'est qui elle ?
Kanzaki: Personne, c'est la fille avec qui je partage ma chambre.
La fille: Oh, alors c'est elle.
Kanzaki se leva.
Kanzaki: Sumimasen Sakura mais on remettra ça à plutard.
Sakura ( se rhabillant): Ok.
Sakura sortit de la chambre en me jettant un regard de prédatrice, j'entrai dans la chambre et m'installai sur mon lit.
Kanzaki: On t'as jamais appris à frapper avant d'entrée ?
Moi: Je te rappelle que c'est aussi ma chambre, je suis pas forcé de frapper. Et je ne suis pas devin pour savoir si tu couches avec une fille ou pas.
Kanzaki: Dis donc, je savais pas que t'avais une grande gueule.
Moi ( surprise) Pardon ?
Kanzaki: Cette chambre est aussi la mienne, et je fais ce que je veux.
Moi: Ok, mais maintenant tu devras te tenir si tu as des envies pressante de sex, quand t'en auras envie t'auras qu'a me prévenir pour que je ne rentre pas.
Kanzaki: Je n'ai pas à te prévenir, je vais pas venir te voir en te disant " Kiyomi-san, j'ai envie de faire l'amour " les pucelles comme toi elles m'insupportent.
Moi ( m'emportant): Qui te dit que je le suis ?
Kanzaki: Alors tu l'est pas ?
Moi( m'énervant): Je n'ai jamais dit ça.
Kanzaki: Pourtant c'est ce que tu insinues.
Je descendis de mon lit pour prendre mon gilet et sortir, il m'exaspérais c'est alors que Kanzaki me prit par le bras et me plaqua contre le mur, ses lèvres étaient à quelques centimètres des miennes, mon coeur battait à cent à l'heure, il me regarda dans les yeux, ses lèvres s'approchaient lentement des miennes, son souffle chaud entrechoquait le mien, il s'approcha de mon oreille.
Kanzaki ( murmurant d'un ton autoritaire et froid): A partir d'aujourd'hui tu es à moi...